10.11.2006
Vélos en libre-service à Paris : pour un véritable service public de transport !
Communiqué de presse de Vélorution.org
" La victoire juridique de JCDecaux contre l’appel d’offres du marché des vélos en libre-service à Paris souligne tous les risques du recours à un prestataire privé pour la mise en œuvre de ce qui devrait être un véritable service public des transports.
Dès la publication l’appel d’offres pour la « mise en place d’une flotte de vélos à destination du public et de mobiliers urbains d’information à caractère général ou local et accessoirement publicitaire », en février 2006, Vélorution avait regretté que ce nouveau service de transports ne soit pas envisagé comme un authentique service public et qu’il ne soit pas l’occasion de la mise en place d’un véritable projet d’économie sociale et solidaire à l’échelle de la capitale.
L’actuel contentieux juridique entre la Ville de Paris et JCDecaux montre, s’il était nécessaire, la divergence entre l’intérêt général et les intérêts privés : alors que le développement de l’usage du vélo doit être une priorité pour les collectivités, l’objectif des soumissionnaires n’a jamais été de fournir un service public de vélo de qualité, mais de remporter le contrat d’affichage publicitaire lié à ce marché. Pour que ce service remplisse effectivement ses objectifs en terme de réduction de toutes les formes de pollutions liées à l’usage des véhicules à moteurs, il doit s’appuyer sur un modèle économique stable et non lié aux aléas de la compétition économique. Le vélo est assurément un sujet beaucoup trop sérieux pour être laissé à des publicitaires.
Pour Vélorution, la Ville de Paris doit tirer les conséquences de l’attitude de JCDecaux et mettre en place un véritable service public de transport non polluant, répondant aux meilleures normes sociales et environnementales, et participant ainsi de bout en bout et de façon pérenne à l’intérêt collectif. "
Contact : presse AT velorution.org / 06.89.85.31.09
=> Le dossier
Dès la publication l’appel d’offres pour la « mise en place d’une flotte de vélos à destination du public et de mobiliers urbains d’information à caractère général ou local et accessoirement publicitaire », en février 2006, Vélorution avait regretté que ce nouveau service de transports ne soit pas envisagé comme un authentique service public et qu’il ne soit pas l’occasion de la mise en place d’un véritable projet d’économie sociale et solidaire à l’échelle de la capitale.
L’actuel contentieux juridique entre la Ville de Paris et JCDecaux montre, s’il était nécessaire, la divergence entre l’intérêt général et les intérêts privés : alors que le développement de l’usage du vélo doit être une priorité pour les collectivités, l’objectif des soumissionnaires n’a jamais été de fournir un service public de vélo de qualité, mais de remporter le contrat d’affichage publicitaire lié à ce marché. Pour que ce service remplisse effectivement ses objectifs en terme de réduction de toutes les formes de pollutions liées à l’usage des véhicules à moteurs, il doit s’appuyer sur un modèle économique stable et non lié aux aléas de la compétition économique. Le vélo est assurément un sujet beaucoup trop sérieux pour être laissé à des publicitaires.
Pour Vélorution, la Ville de Paris doit tirer les conséquences de l’attitude de JCDecaux et mettre en place un véritable service public de transport non polluant, répondant aux meilleures normes sociales et environnementales, et participant ainsi de bout en bout et de façon pérenne à l’intérêt collectif. "
Contact : presse AT velorution.org / 06.89.85.31.09
=> Le dossier
19:55 Publié dans communiqué de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : velorution, Paris, publicité

